La Terrasse : déjeuner sur le toit du Musée océanographique
Le point culminant du Rocher
Bâti à flanc de falaise sur le Rocher de Monaco, le Musée océanographique réserve son dernier étage à une vaste terrasse panoramique. D'après le musée, c'est le point le plus haut du bâtiment et du Rocher, à 85 mètres au-dessus de la Méditerranée. Le regard file vers le large et le cap Martin d'un côté, vers les immeubles de Monte-Carlo et les reliefs qui dominent la Principauté de l'autre. La terrasse accueille aussi l'île aux tortues et une aire de jeux, ce qui en fait une étape appréciée des familles à la fin de la visite.
Restaurant, lounge et snack-bar
Le restaurant La Terrasse sert à midi une cuisine méditerranéenne et italienne. Pour une pause plus courte, un espace lounge et un snack-bar permettent de boire un verre ou de grignoter face à la mer, sans passer à table. Les avis des visiteurs saluent avant tout le panorama ; la cuisine et le service partagent davantage. On vient donc d'abord pour la vue, et l'on réserve si l'on tient à déjeuner à une bonne table.
Infos pratiques
L'accès à la terrasse est compris dans le billet du Musée océanographique, ainsi que dans le pass annuel. Restaurant ouvert au déjeuner, de 11h30 à 15h30 ; snack-bar de 11h à 17h d'octobre à mars, jusqu'à 18h en avril, mai, juin et septembre, et jusqu'à 19h en juillet et en août. Fermeture le week-end du Grand Prix, le 25 décembre et deux semaines en janvier. Le musée conseille de réserver sa table au restaurant. Adresse : avenue Saint-Martin, sur le Rocher, à quelques minutes à pied du Palais princier.
Questions fréquentes sur La Terrasse du Musée océanographique
La Terrasse du Musée océanographique : quelle est l'adresse ?
La Terrasse du Musée océanographique se trouve à l'adresse suivante : Avenue Saint-Martin Toit-terrasse (dernier étage) – Musée océanographique, Monaco-Ville, 98000 Monte-Carlo.
La Terrasse du Musée océanographique : l'entrée est-elle payante ?
Oui, des frais d'entrée peuvent s'appliquer à La Terrasse du Musée océanographique.
